Les Obsédés Textuels

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Ecrits Meurtriers

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Seymour.jpg Dans son Ombre de Gerald Seymour. Sonatine Éditions
Un choc. C’est le seul mot authentique qui vient à la lecture de Dans son Ombre. Oublions les thrillers fadasses aux ficelles usées jusqu’à la corde. Passons sur les polars se caricaturant les uns les autres. Gerald Seymour offre ici le roman policier que Don DeLillo aurait pu écrire. En permanence dans une sorte d’outre monde au temps suspendu et à l’air vicié, on suit la folie du pouvoir d’Albert William Packer dit Mister, gros poisson de la pègre londonienne, parti de très bas et monté très haut grâce à une volonté et une soif de puissance hypertrophiées, et la traque obsessionnelle de celui-ci par Joey Cann, agent des Douanes atypique et christique, prenant sa mission comme un sacerdoce sacrificiel, qui s’est juré après que Mister ait été remis en liberté de le faire replonger à jamais. Le théâtre des opérations, comme souvent dans les grandes tragédies, se déroule en terrain neutre : la Bosnie ravagée d’après la guerre où le principal lieutenant et ami de Mister a trouvé la mort dans des conditions inexpliquées après avoir monté une opération pharaonique de trafic d’armes. Mister, aveuglé par sa baraka, veut savoir qui a tué son séide et reprendre l’opération là où ce dernier l’avait interrompue (lire la suite).

RA.jpg Illusions Fatales de Rachel Abbott. Belfond Noir
Divine surprise que cet Illusions Fatales. Premier roman d’une inconnue, Rachel Abbott, auto publié initialement en version numérique, le livre a été judicieusement repêché par un Thomas & Mercer bien inspiré. Ce thriller se distingue de ses rivaux (si nombreux !...) par un schéma narratif mêlant l’épistolaire et la narration classique. Il débute par une séance de sexe SM soft jusqu’à l’assassinat par injection de nicotine liquide de l’homme ligoté aux montants du lit. Mais, la victime n’est pas n’importe qui. En effet, Sir Hugo Fletcher est une star du monde des affaires : beau, riche, philanthrope (il s’occupe de jeunes migrantes en détresse par le biais de son association Allium), il est admiré par tout le Royaume Uni. Une enquête s’ouvre sous la direction du compréhensif et doux inspecteur principal Tom Douglas qui va découvrir par les dires des proches du défunt (sa femme Laura au comportement ambigu, l’amie de celle-ci Imogen, sa sœur Béatrice...) que le cher homme n’était qu’un petit tyranneau maniaque et pervers, soucieux de son seul plaisir. Le lecteur découvre tout du persécuteur par les lettres – jamais postées – mais lues désormais qu’elles sont ensemble, de Laura à Imogen où elle raconte par le menu les années d’ignominie et d’humiliation qu’elle a vécues. Après avoir, avec son assistante Becky, passé en revue tous les suspects possibles, Tom découvrira le coupable. Le choix de sa révélation désormais se posera.

Masterman.jpg Rage Blanche de Becky Masterman. JC Lattès
C’est toujours une grande joie de chroniqueur – lecteur avant tout – de ressentir des émotions, pensées depuis longtemps éteintes, au détour d’un polar improbable écrit par une inconnue dont c’est le premier roman. Rage Blanche a eu sur nous ce gouvernement. Déjà, fait marquant au moment où la lecture d’un thriller demande une formation d’ingénieur, il renoue avec l’intrigue unique qui, lorsqu’elle est bien maîtrisée, n’a pas d’égal. De plus, l’héroïne est une presque sexagénaire en rupture de ban du FBI qui va être amenée à reprendre du service après avoir tué un inconnu qui l’agressait. Birgid Quinn, qui à cinquante neuf ans coule des jours paisibles en Arizona, récemment mariée et amoureuse d’un ancien prêtre devenu un illustre professeur, va devoir replonger dans une affaire dite du Tueur de la Route 66 dans laquelle elle avait failli des années auparavant, provoquant involontairement la mort d’une jeune femme et lui valant sa distance du Bureau. Elle fera ce coup-ci merveille contre vents et marais, mari, amis, anciens collègues et vrais faux meurtriers. Becky Masterman a réussit un formidable pari loin d’être gagné d’avance. Son style est charnu, hard boiled, pétri de formules qu’on pourrait trouver chez Ken Bruen ou George Pelecanos. Plutôt viril quoi ! Son héroïne est épatante , petit bout de femme old school, sûre de son fait qui plonge dans un brasier funeste. Un moment intense, inattendu et prometteur.

lisa-gardner.jpg Arrêtez-Moi de Lisa Gardner. Albin Michel
D.D Warren, l’inspectrice récurrente de Lisa Gardner a dans cette nouvelle enquête du pain sur la planche. Quand on est une quadra, maman tardive d’un bébé exigeant, ce n’est pas toujours simple. Mais D.D ne donnerait sa place pour rien au monde même si une jeune collègue, le capitaine O, serait à son avantage pour la lui piquer. Lisa Gardner – une des meilleures de sa génération – n’a pas l’habitude d’y aller par quatre chemins quand il s’agit de nous retourner les sens et de nous embrouiller l’esprit. Ici, deux affaires parallèles occupent ses journées et ses nuits harassantes. D’une part, un tueur de pédophiles, sorte de justicier alternatif que n’apprécie jamais trop les flics et d’autre part – plus intriguant – une femme qui est persuadée qu’elle mourra le 21 janvier prochain soit dans trois jours car ses deux meilleures amies ont subi le même traitement lors des deux dernières années. Le tout est saupoudré de courts chapitres énigmatiques faits pour semer le doute. La vedette de ce thriller hargneux et inventif est la dissociation des personnalités chère à la psychiatrie américaine. « Ce n’est pas moi qui ai tué, c’est l’autre, vous savez celle qui est en moi quand je n’y suis pas » pourrait résumer l’approche criminologique. L’incontestable atout d’Arrêtez-moi, c’est la difficulté à envisager l’issue et deviner le coupable alors qu’il est pourtant si proche. Gardner, toujours au top !

Kobra.jpg Kobra de Deon Meyer. Policiers Seuil
Nous l’avions écrit à propos de 7 Jours « la course contre la montre est devenu le substrat des thrillers de Deon Meyer » En effet, il est loin le temps où l’on découvrait au delà d’un auteur surdoué, un pays dont on nous disait à l’époque tout et n’importe quoi. Deon Meyer, en quelque sorte, nous a appris l’Afrique du Sud post apartheid avec ses ethnies, ses dialectes, ses espérances, ses potentialités et ses limites. Les livres de Meyer étaient mélancoliques, à l’action souvent désespérée dans un pays où « rien n’était simple ». Alors, faut-il regretter les premiers opus déchirants et crépusculaires ? On peut. Mais on ne restera sûrement pas indifférent aux trois dernières enquêtes de Benny Griessel, anti héros proche d’un Harry Bosch ou d’un Jack Taylor pour les connaisseurs. Kobra pourrait marquer la fin d’une trilogie débutée par 13 Heures et prolongée par 7 Jours. Action, vitesse, fausses pistes et courage sont les composantes de ce polar épais qui désormais (faut-il être moderne ?!), intègre cybercriminalité et corruption politique. Benny accompagné de ses fidèles (Cupido, Mbali et Bones...) va une de fois de plus agir bien au dessus de ses moyens pour mettre à genoux une organisation dévastatrice qui a enlevé un scientifique spécialisé dans la régulation des marchés financiers. Et dire que le seul vrai souci de Benny était au début du livre de savoir s’il parviendrait à combler les appétits d'Alexa, sa rock star de compagne !

Harvey.jpeg Lignes de Fuite de John Harvey. Rivages
John Harvey a mis, dans Lignes de Fuite, du Coca Cola dans son whisky 12 ans d’age. Expliquons-nous. L’auteur anglais à l’écriture envoûtante et mélancolique intègre une nouvelle enquêtrice à son casting. Karen Shields, inspectrice d’origine jamaïcaine, à qui on ne la fait pas, va enquêter tambour battant sur la mort d’un jeune Moldave découvert noyé. On a l’impression dès lors de se retrouver chez Ken Bruen ou Kathy Reichs ce qui, pour nous, sonne comme un compliment. Mais à vrai dire l’action franche et directe n’était pas jusqu’alors la marque d’Harvey, plus amateur de jazz (le titre original est Good Bait, classique du genre...) que du bruit et de la fureur. Chassez le naturel, il revient au galop avec son intrigue secondaire qui rejoindra bien sûr la première. Et là, c’est du John Harvey pur jus. Cordon, vieux flic nostalgique, veille sur une gamine un peu putain qu’il a sauvée jadis et s’embarque dans une histoire pleine de haine, de menaces et de chagrin. On se croirait revenu à l’époque du cycle Franck Elder. L’abnégation vous faisant souvent vous dépasser, Cordon va retrouver l’efficacité de sa jeunesse pour tirer d’affaire Letitia et son gamin des pattes d’un mafieux ukrainien que, bien sûr, Karen Shields recherche de son côté. La boucle est bouclée et chez Harvey la géométrie est toujours poétique.

Dans son Ombre de Gerald Seymour

Requiem des truands...

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Evénements et Biographies Malades

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Ferney.jpg Tu Seras un Raté mon Fils. Winston Churchill et son Père de Frédéric Ferney. Albin Michel
On se trompe souvent lorsque l’on vient à évoquer Winston Churchill. A notre décharge, l’homme se plaisait à brouiller les pistes. Comme lorsqu il aimait dire que le secret de son éternelle jeunesse résidait dans sa totale abstinence de sport alors qu’il pratiqua assidûment la natation jusque tard dans l’âge adulte. Winston est un rescapé de l’Histoire, un faufilé entre les événements qui auraient du lui être contraires, un opportuniste que les guerres, toutes les guerres, servirent. C’est ce mal parti privé de confiance et d’amour paternel que Frédéric Ferney veut nous rendre. Et il le fait diablement bien, même si il tarde à trouver son sujet et à honorer la promesse du titre. En effet, les relations filiales difficiles entre un père brillant à qui tout sourit jusqu’à une déchéance inattendue et un fils sans dons et dépressif ne sont pas réellement au cœur du livre. En revanche, Ferney retrace dans un style majeur, viril et très british le parcours ce cet ambitieux – au parcours scolaire laborieux - qui ne voulait rien rendre à personne, qui s’entraînait "à désobéir et à déplaire". On le suit comme correspondant de guerre dans les guerres des Boers, d’Afghanistan puis acteur dans la Grande Guerre cherchant sans cesse à être the right man at the right time at the right place. Churchill est aussi l’homme de toutes les mues, "n’entrant en lui-même qu’armé jusqu’aux dents", espérant le poste que d’autres convoitent avantageusement jusqu’à son acmé de 1940 où il sauvera l’Angleterre. La même Albion qui, ingrate, le renverra par les urnes du poste de Premier Ministre en 1945. Merveilleux virtuose de la politique, tacticien médiocre mais guerrier sans égal, Winston Churchill finira Prix Nobel de littérature et se confondra avec la Grande Bretagne. Pas mal pour un raté sans avenir.

Criminels.jpg Criminels de P. Di Folco & Y. Stavridès. Editions Sonatine et Perrin
Belle idée que ce partenariat éditorial entre les éditions Perrin, spécialistes de l’Histoire, et Sonatine passées maître en polars et thrillers. Le sujet forcément s’y prête : Criminels. Histoires vraies. Écrit en alternance par Philippe Di Folco au style agréable et coulé et Yves Stavridès, épatant de malice et de formules grinçantes, Criminels ne traite pas des meurtriers en séries de droit commun banals mais bien des seigneurs du sang plongé dans la Grande Histoire. Du XVIe siècle avec Guy Eder à nos jours avec Griselda Blanco ou Dawood Ibrahim, ces sinistres personnages sont les acteurs de forfaits en série qui ont toujours eu une raison, un rapport ou une conséquence historiques. On ne s’étonnera donc pas d’en rencontrer nombre agissant sous des révolutions ou des dictatures avec pour donneur d'ordres Robespierre, Staline, Hitler ou Franco. C’est aussi le problème de la violence avec le pouvoir absolu qui fait question. Certains de ces hommes - fréquentables dans leur vie privée – devenaient de sombres monstres sur leur lieu de travail, auto absous par la conscience professionnelle et les ordres à respecter (Vassili Blokhine, Oskar Paul Dirlewanger, Antonio Vallejo-Nàguera...) Mais rassurez-vous d’autres – grisés par le pouvoir - y prenaient un plaisir permanent (Joseph Le Bon, John Chivington...) Enfin, certains de ces criminels virent leurs assassinats s’interpoler avec l’Histoire voire l’influencer tels Eugen Weidmann ou Bay Vien entre autres. Remarquable et macabre compilation qui réunit le plaisir de la découverte historique et les frissons de l’horreur absolue.

Cointet.jpg Hitler et la France de Jean-Paul Cointet. Perrin
Il n’existait pas à ce jour une étude exclusivement consacrée aux rapports bi latéraux entre l’Allemagne d’Hitler et la France. Ce manque est désormais remarquablement comblé par Jean Paul Cointet, professeur reconnu, spécialisé dans la Seconde Guerre Mondiale. On sait à quel point, la France occupait dans l’esprit d’Hitler une place à part. Responsable – par le traité de Versailles – de tous les maux de l’Allemagne, la France, pensait le dictateur, et sa clique avec lui, devait payer sa dette sans espérer un quelconque "partenariat" comme l’aurait souhaité les dirigeants de Vichy. En effet, c’est bien Pétain qui parla le premier de "collaboration" quand les allemands ne voyait en la France qu’une terre à occuper et à piller. Rapines artistiques, économiques, humaines devinrent monnaie courante et si l’on veut avoir une réelle idée de ce que le Reich destinait à la France, il n’est qu’à reprendre des extraits d’une directive du Führer de 1940 aux organes de presse, qui proclamait que "L’Allemagne ne considère pas la France comme une alliée, mais comme un État avec lequel les comptes seront réglés lors du traité de paix. A l’avenir, la France jouera en Europe le rôle d’une « Suisse agrandie » et deviendra un pays de tourisme pouvant éventuellement assurer certaines productions dans le domaine de la mode". Pathétique et glaçant.

FB3.jpg Oona & Salinger de Frédéric Beigbeder. Grasset
Quand nous avions reçu Frédéric Beigbeder en 2010 pour les cinq ans des Obsédés Textuels, il nous avait confié cette pente qui le menait inexorablement CF3.jpg vers un roman sur Salinger (ou Nabokov...) qu’il citait depuis le début de sa carrière. Fascination pour l’auteur de l’Attrape cœurs, planqué depuis 50 ans, qui ne court pas les soirées à se gâcher la santé. Enfin, la dette est payée, le reportage avorté de 2007 effacé, et Frédéric fait du Frédéric avec de plus en plus de maturité, d’honnêteté et... d’humilité ! A nos yeux, il restera malgré tout, davantage un moraliste qu’un romancier. Les intrigues denses, ambiguës, les foules de personnages, les sagas ashkénazes ne sont pas vraiment son truc. Son affaire, c’est la littérature et en imaginant cette fausse vraie relation entre Oona O’Neill et P.D. Salinger qui nous fait parcourir toute une partie du XXe siècle, il rend hommage aux écrivains et aux femmes qu’il aime tant. Sens de la formule, trésor de l’anecdote, autodérision... Fréderic Beigbeder – qui, entre nous, a inventé un style ! - se rapproche de plus en plus par sa grave légèreté et son amour des vies d’écrivains d’un Jean d’Ormesson ou d’un Paul Morand, plus encore d’un Roger Nimier qui l’auraient certainement adoubé.

eliette.jpeg Un Secret du Docteur Freud d' Éliette Abecassis. Flammarion
Concordance des temps, il y a encore peu, un jeune auteur macédonien, Goce Smilevski (cf. archives) écrivait La Liste de Freud (qui n’écrit pas aujourd'hui sur Freud ?), superbe livre primé qui évoquait la même période que l’ouvrage d’Eliette Abecassis, soit cet inéluctable départ de Vienne pour Londres pour cause de nazisme insistant. Et, fait troublant, on ne lit pas les mêmes choses. La narratrice du livre de Smilevski est Adolfina la sœur de Freud, celle d’Abecassis est Éliette. La même qui nous présente un Freud très « juif » attaché à sa religion au point d’aller visiter des rabbins, de relire régulièrement la Torah... On sait toute la proximité d’Éliette Abécassis à ses croyances mais cela va radicalement à l’opposé de la thèse de Smilevski qui décrit Freud comme un vrai et fier produit de la culture allemande, presque gêné de devoir fuir un pays et une civilisation qui lui conviennent parfaitement. Sa judaïté semble même à certains temps l’encombrer. Nous ne trancherons pas sur cette "judéisation" du psychanalyste, d’autres le feront pour nous mais reconnaîtrons une fois de plus à Éliette Abécassis son merveilleux sens du roman court et haletant. Ce secret, que nous ne vous livrerons bien sûr pas est une belle parabole où l’on retrouve toute la sensibilité de l’auteure.

Viva2.jpg Viva de Patrick Deville. Le Seuil
Le Mexique des années 1930 constitua une sorte d'Atlantide de la révolution prolétarienne où, quand les démocraties européennes, laissaient s'installer mollement le Mal, régnait une ferveur insurrectionnelle et une appétence émeutière exceptionnelle. Patrick Deville, devenu enfin un auteur important et reconnu depuis Peste & Choléra, nous plonge dans cet héritage zapatiste et ce rêve guevariste en suivant particulièrement deux hommes que tout séparaient (ils ne se croisèrent que deux ou trois fois...) sauf leur présence sur cette terre de feu avant les années de guerre : Léon Trotsky, proscrit arrivant de Norvège, fuyant la rancœur assassine de Staline, et Malcom Lowry, écrivain "artiste maudit", vivant sur une courte rente de Papa pour éviter les scandales et titubant pour finir son grand œuvre Au Dessous du Volcan. Ces deux exclus, l'un par sa vision idéologique sans failles, l'autre par la force d'une imagination géniale et mortifère ne seraient qu'anecdotes si Deville n'avait pas eu le grand talent de les situer dans ce "bouillon de culture" que fut le Mexique d'alors. Que d'intelligences défilent dans ces pages : "Un vrai moulin" écrit justement l'auteur qui, au cours de plusieurs voyages suivra la piste de toutes ces figures et imaginera beaucoup des scènes et des situations relatées dans le roman (lire la suite)

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