Les Obsédés Textuels

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BONNES VACANCES !

Bonnes lectures et rendez-vous en septembre...

Ecrits Meurtriers

Lus récemment...

JCB.jpg La Loi des Wolfe de James Carlos Blake. Rivages
Après l’éblouissant Red Grass River, James Carlos Blake change de braquet, revient de nos jours, et s’en prend au phénomène grandissant de la traite des migrants entre le Mexique et les USA. Robert Crais avait récemment choisi le même contexte dans son dernier opus Coyotes (cf. archives), titre inspiré du nom que l’on donne aux passeurs. Blake, fidèle à ses principes, famille, vengeance, fatalité, ouvre une série que La Loi des Wolfe débute. A nos yeux, initiateur du « thriller clanique », JCB s’inspire toujours des grandes lois de la tragédie antique où vengeance et fatalité se côtoient intimement. Eddie Gato, cousin des Wolfe, importante famille américaine de brigands cultivés, s’est émancipé et se retrouve au service d’un puissant cartel « La Compagnie » dont le Chef est aussi redoutable que redouté. Le jeune homme, combattant surdoué, a la mauvaise idée de coucher avec la femme du frère du Chef, de s’enfuir avec elle en laissant le cocu mort. Madre de dios. Dès lors, s’engage une poursuite implacable en territoire hostile ou Eddie et Miranda vont devoir déjouer tous les obstacles placés sur leur chemin par le Chef et tenter de rejoindre la frontière. Les descriptions terribles du désert et de la frontière mexicaine sont d’un effrayant réalisme. Une fois encore, la famille aura un rôle déterminant dans la destinée de la fuite des infortunés amants. Rythme soutenu, narration au cordeau et efficacité sans faille font de La Loi des Wolfe une rugissante promesse.

NF.jpg Maudit Mercredi de Nicci French. Fleuve Noir
Troisième volet de leur « semaine noire », Le Jour où les Jeunes Filles Rencontrent la Mort donne l’occasion à Nicci French de continuer à couvrir l’ensemble du spectre de leur talent si original dans la littérature policière. Même si cette série ne laissa pas d’étonner leurs admirateurs (fidélisation du lectorat, syndrome Millénium...), il en résulte un parfait mélange de thriller psychologique si cher au couple et de polar procédural auquel il nous avait moins habitué. Juste un bémol concernant la profusion des intrigues (celle du tueur d’enfants n’était pas indispensable) La psychothérapeute Frieda Klein, réchappée in extremis d’une vilaine mort (voir Sombre Mardi) se remet doucement avec le soutien amical du commissaire Karlsson quand on découvre une mère de famille tout ce qu’il y a de plus banale tuée dans d’affreuses conditions. Par une influence revendiquée d’Agatha Christie, chez Nicci French, tout le monde est suspect et rien ne saurait être banal dans un crime. Frieda Klein dont les méthodes sont pourtant sur la sellette, va au gré de son intuition démêler les fils d’un écheveau qui semblait pourtant bien fragile au début. Tels des écorcheurs, les auteurs dépècent leur sujet jusqu’au plus petit des abcès et révèlent des maladies bien inattendues. Au delà de la maestria policière, de la subtilité psychologique, on retrouve chez Nicci French une compréhension pénétrante des enfants (ici, très impliqués), un superbe chant à l’environnement et à la nature et enfin, à la différence de beaucoup de leurs confrères, une compassion et une empathie pour l’homme et ses faiblesses.

Hurley1.jpg Le Paradis n'est pas pour Nous de Graham Hurley. Le Masque
Le nouveau Graham Hurley est l’histoire d’une défaite permanente... Certes, Joe Faraday, son héros récurrent, n’a jamais fait dans le justicier « vainqueur à chaque fois » mais ici, son pessimisme est à son comble dès lors qu’il contemple ce qu’est devenu à Porthmouth – mais sa réflexion est universelle – la délinquance où plutôt son échelon supérieur : la criminalité. Depuis longtemps, la peur a changé de camp et Joe sait que la racaille aura toujours une longueur d’avance. Quand cet épais polar commence, un malfrat sans pitié vient de se faire assassiné et mutilé. Très vite, le service des Crimes Graves conclu à une vengeance. Celle d’une maman dont le sombre voyou avait tué le fils. Un châtiment qu’elle justifie ainsi : « Vous vous êtes égaré, monsieur Faraday. Ma génération faisait confiance aux gens comme vous. On était persuadés que vous étiez des redresseurs de torts. On croyait en la justice. Mais c’est fini. Complètement fini. Aujourd’hui, nous sommes à la merci de Kyle Munday et de ses semblables » (lire la suite...)

P_C2.jpg Tempête Blanche de Preston & Child. L'Archipel
La trilogie Hélène achevée en feu d’artifices dans Descente aux Enfers, nous retrouvons notre cher Aloysius Pendergast venu prêter main forte à Corrie Swanson, sa jeune protégée, dans une station de ski huppée ressemblant fort à Aspen. La jeune Corrie prépare une thèse - toujours pour entrer dans la police – sur des tueries de grizzlis perpétrées en 1870 sur des mineurs du coin et dont les cadavres ont été exhumés pour un déménagement funéraire. Bien sûr, la vérité est ailleurs, et Corrie va vite se rendre compte qu’elle gêne plus d’un intérêt et qu’un sombre secret entoure ces « faux grizzlis ». C’est là que Pendergast intervient avec une thèse ébouriffante : il y a un rapport entre les recherches de Corrie et la dernière nouvelle de Conan Doyle restée introuvable. Nous avions comparé, lors de notre dernière chronique, Pendergast à James West, c’est désormais de Sherlock Holmes dont il se rapproche : même singularité, même intelligence et... même folie quand il s’échappe dans le temps pour revoir des scènes anciennes. Comme à leur habitude, Preston & Child bâtissent une intrigue haut de gamme pour qui aime les écheveaux et saupoudre leur texte de cet éternel passéisme érudit qui fait tout leur charme. Beau style, détails passionnants et traduction toujours parfaite de Sébastien Danchin font de ce nouvel opus, plus calme mais au suspense vrillant une franche réussite du duo américain. Avec eux, le passé aura toujours un avenir !

Barclay.jpg Fenêtre sur Crime de Linwood Barclay. Belfon Noir
Thomas et Ray Kilbride, la trentaine, vivent ensemble provisoirement après la mort de leur père. Thomas est un peu « différent » comme on dit aujourd’hui par pudeur : agoraphobe et maniaque principalement. Rien de bien grave en vérité, jusqu’au jour où il va persuader son frère que l’application Whirl360, une sorte de Google Earth en plus sophistiqué, fait apparaître à Manhattan un meurtre en quasi direct. En fait, lorsque les cameramen de Whirl360 sont passés dans Orchard Street, ils ont, sans s’en rendre compte, filmé un étouffement au sac plastique. Et depuis, l’image est LA ! Formidable argument que le malicieux Linwood Barclay va tirer jusqu’à la corde nous entraînant dans un thriller politique à la House of Cards ou Scandal. Davantage que d’effleurer ces coïncidences de collusions entre la vie réelle et les nouvelles technologies, Barclay démontre que le hasard existe de moins en moins ou qu’on le contrôle de mieux en mieux et qu’il est bon d'avoir des yeux partout. Le régal du livre, réside dans la panique qui s'instaure chez les commanditaires, dans l’erreur et la confusion dès le départ, et la manière vont ils vont devoir gérer en urgence – et donc mal – ce délicat problème. Rajoutez à l’action, une sorte de Nikita, ancienne médaillée olympique, qui s’est trompée de cible et tente tout pour recoller des morceaux à jamais brisés, et vous avez le polar de l’été.

Connolly2.jpg Les Âmes Perdues de Dutch Island de John Connolly. Presse de la Cité
Publié en Irlande en 2004 sous le titre Bad Men, Les Âmes Perdues de Dutch Island fait partie de la très bonne période de John Connolly même s’il nous parvient que maintenant, alors que comme beaucoup de ses pairs des années 90/2000, Connolly décline. Réjouissons-nous donc d’avoir affaire à un superbe thriller, un vrai, basé sur deux thèmes concomitants qui ont depuis longtemps fait leurs preuves dans l’univers du frisson et du suspense : la poursuite et la vengeance. John Moloch, terrible malfaisant, a constitué une équipe digne des Sept Mercenaires en négatif pour retrouver sa femme qui a choisi le séjour en prison de son époux pour le fuir avec bagages, enfant... et 800 000 dollars. Elle a changé de nom et s’est installée sur l’île de Dutch Island également appelée "Sanctuaire" par les premiers habitants du seizième siècle. Sanctuaire, sur laquelle un flic géant et au cœur tendre veille, comme son père avant lui. Inévitablement, le point d’impact aura lieu et le sang coulera. Remarquable affrontement aux résonances bibliques. La petite touche de fantastique qui imprègne le livre nous a moins séduit. Mais les esprits, chez les Irlandais, comme le whisky, c’est atavique.

Pelecanos4.jpg Le Double Portrait de George Pelecanos. Calmann-Lévy
Par égard pour l’œuvre majeure de Georges Pelecanos, nous ne négligerons pas d’écrire sur son dernier opus même s’il ne ressemble guère aux grands polars sociaux du Pelecanos des années 90 ou même d’Un Mauvais Fils beaucoup plus récent. L’auteur d’Un Nommé Peter Carras, chantre de la minorité grecque de Washington, mais aussi témoin sans complaisance et sans haine du monde de la rue a, semble t-il, pris de la distance avec ce qui faisait son génie. Ceci dit, Le Double Portrait est un acceptable polar d’actions, suffisamment décalé et rock’n’roll pour être parfaitement comestible. Spero Lucas, enquêteur auprès d’un avocat, va accepter de retrouver un tableau volé à une femme sans défenses par un brute épaisse et sanguinaire accompagné de dégénérés dans son genre. Il faudra à Spero toute son expérience d’ancien "marine" pour venir à bout de cette engeance et de rétablir sa commanditaire dans son intégrité foncière et morale. Tout ça, sans perdre le contrôle que la liaison qu’il entretient avec une bombasse mariée menace. Bref, des passages formidables et d’autres à la portée d’un scénariste roué. Pelecanos reste un de nos chouchous mais attention au syndrome « Agence Tous Risques », dear George !

Mishani.jpg Une Disparition Inquiétante de Dror Mishani. Seuil Policiers
Avant même de débuter cette chronique nous est revenu ce titre de Nicci French « Charlie n’est pas Rentrée » mettant en scène la disparition d’une jeune fille et la folle inquiétude des parents. Une Disparition Inquiétante commence aussi par une déposition parentale – une maman venue signaler l’absence suspecte de son fils Ofer – au commandant Avi Avraham. Mais, il n’est nullement question de panique ici, ni chez la mère encore apathique ni encore moins dans les propos du commandant qui a cette phrase à clés : « Savez-vous pourquoi, il n’y a pas de littérature policière écrite en Israël ? (…) Eh bien, parce que chez nous, il n’y a pas de tueurs en série, pas d’enlèvement quasi pas de violeurs qui agressent les femmes dans les rues. » Évidemment, pour celui qu’on présente comme le successeur de Batya Gour, la réplique a de quoi surprendre, sauf si l’on y voit un hommage plus subtil à une œuvre sans artifices, évoluant dans les arcanes administratives ou universitaires israéliennes. Quoi qu’il en soit, la disparition d’Ofer Sharabi va se prolonger et se compliquer par un appel anonyme et rendre Avi mélancolique et ténébreux, lui qui n’aime rien de moins que le mal. Dror Mishani compose un roman tout à fait original à la créativité surprenante puisqu’elle intervient même dans la proposition narrative, dans la singularité des phrases ou des situations. On suit parallèlement la folle entreprise du voisin d’Ofer, professeur dont il a reçu des cours particuliers, et qui se sert de cette histoire pour écrire un roman policier épistolaire dont les vrais destinataires sont... les parents du disparu ! Insensé, vous dit-on ! A l’instar d’un Simenon et d’un Mankell, Mishani est dans « l’humain », le drame intime, la tragédie familiale (« Chez nous, il n’y a pas de tueurs en série... ») et nous offre un livre au bord des larmes, tendu comme un arc. La fin, pathétique et désespérante, fait – par son insigne tristesse – regretter les bon vieux tueurs en série. Un des polars de l’année !

HC4.jpg Six Ans Déjà de Harlan Coben. Belfond Noir
Si l’on considère qu’Agatha Christie a crée le suspense et le mystère, que Raymond Chandler a crée le “hard boiled man”, privé désinvolte, que James Ellroy et Michael Connely ont crée le mal, alors indubitablement Harlan Coben a tracé le sillon dans la littérature policière de la disparition et des faux semblants. Ce succès qui l’a propulsé très vite au panthéon des ténors du thriller s’accorde avec ce froid malaise que l’on ressent à savoir des êtres qui, sans être reconnus morts, ont disparu. Toutefois, comme il nous le dira dans l’entretien que nous publions, même si la disparition est sa marque (comme le dripping de Jackson Pollock ou l’inusable accord barré mi la ré de Keith Richards, c’est ce qu’on appelle un style...), aucun de ses romans ne raconte, non seulement la même histoire, mais ne se déroule dans les même lieux ni emprunte aux mêmes intrigues... Dans Six Ans Déjà, Jake et Natalie, gentil couple bonne middle class (il est prof de fac) s’aime sans anicroches jusqu’à ce que brutalement Natalie décide de quitter Jake, et dans la foulée d’épouser un mystérieux ami d’enfance. Bouleversé Jake se rend à ce masochiste mariage et accepte même de promettre de ne pas tenter de revoir l’amour de sa vie. Mais, six ans plus tard, il apprend la mort du marie de Natalie et sur un coup de tête décide d’assister à l’enterrement de celui-ci. Dès lors, tout bascule... Jake se heurte à l’incompréhensible. Personne ne le reconnait sur les lieux de sa récente jeunesse, Natalie est invisible et le mort ressemble bien peu à l'homme que Jake avait vu au mariage. De plus, des professionnels vont tenter de l’éliminer. Traité sans intrigue parallèle, avec un homme persuadé que non seulement, il n’est pas en train de devenir fous mais que son amour est en danger, le roman se charge d’une adrénaline digne de Ne le Dis à Personne. Seul contre tous, assistant même à la démission ou à la trahison des élites qui l’entourent, Jake retrouvera t-il Natalie ?... Mais quelle Natalie ?

JK.jpg Le Loup de John Katzenbach. Presses de la Cité
Les contes de fées font le bonheur des auteurs de thrillers. Avec leur charge émotionnelle forte et leur puissance symbolique, les histoires de notre enfance mêlant souvent joie et terreur donnent aux auteurs un terrain de chasse incomparable. C’est au Petit Chaperon Rouge que John Katzenbach – dont nous avions particulièrement apprécié le précédent opus Mort-en-direct-com - fait ici référence. Un drôle de Grand Méchant Loup, auteurs de thriller qui n’a rien pondu depuis dix ans, s’est mis en tête de prendre comme trois petits cochons, un trio de femmes rousses qu’une génération sépare respectivement. Elles ne se connaissent pas, n’ont rien en commun, sauf d’habiter dans un périmètre plus ou moins réduit. Le loup envoie à chacune des courriers et des vidéos explicites de la fin qu’il leur promet. Notre tueur agé de soixante cinq ans et marié à une femme sans charme, secrétaire de lycée, décide de rédiger son projet, d’en faire ainsi peut-être un "profiter ses contemporains". Mais, la curiosité étant un des “charmes” des femmes, la sienne découvre son manuscrit et forcément s’interroge sur la nature de l’homme dont elle partage la couche. Rusé, le loup la convainc que ce n’est qu’un scénario et que prendre des personnes réelles pour modèles n’a que plus de force de véracité. Maman Loup est convaincu et va même aider son tueur de mari dans son entreprise. A ce moment du roman, on aime le climat de terreur montant, la lubricité glacée d’un homme sûr de lui mais la grâce du roman – qui fait aussi son originalité – va s’effriter quelque peu quand l’auteur va faire des trois rousses des résistantes décidées à inverser les rôles. Dès lors, telles des wonder women elles deviendront par une solidarité sans faille et une organisation recherchée, les chasseuses après avoir été les chassées. Katzenbach peine à finir son roman mais parions que beaucoup de ses lecteurs seront happés par cette partie macabre de chasseur chassé.

Doughty.jpg Portrait d'une Femme sous Influence de Louise Doughty. Belfond
Certains auteurs cherchent à écrire le thriller original qui les fera connaître et reconnaître. Pour cela, dans cette jungle éditoriale, ils sont prets à utiliser tous les stratagèmes, prendre à l’une, piller l’autre pour finir par – quand ils vont jusqu’au bout – nous servir des romans policiers recuits et indigestes. Louise Doughty n’est pas de cette espèce. Cette nouvelle anglaise surdouée, avec Portrait d’une Femme sous Influence a écrit un grand thriller psychologique, contemporain et éternel à la fois, tendu et passionnel, comme presque sans le vouloir tant l’intrigue se constitue d’elle même et distille son propre venin. Yvonne Carmichael est une brillante généticienne mariée de longue date qui va succomber au charme ambigu de celui qu’elle appelle X et dont le fantasme est l’amour furtif, à l’adolescente : un parking, une crypte, une porte cochère décuplent son plaisir. Yvonne va céder à ses pulsions nouvelles, être possédée, habitée par cet homme entreprenant. Jusqu’au jour où elle sera violée dans une soirée par un vieux copain et qu’elle n’aura d’autre réflexe que de se confier à son bel amant qui commettra le pire pour la venger. Suivra un affreux procès et un splendide portait de femme dépassée par les événements, découvrant à cinquante deux ans que l’amour est une bombe à retardement. Hormis l’intrigue, passionnante, c’est le schéma narratif qui est profondément original et que nous vous laisserons découvrir ayant pris soin d’user d’un très opposé au long de cette chronique. Pour conclure, ce roman aux allures classiques, british, est truffé d’inventivité, d’originalité et met le doigt sur des aspects amoureux, professionnels et sociaux qui renforcent ses qualités policières.

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